Avocat en droit de la famille: vous protéger, ainsi que vos proches, face aux changement de la vie

Le cabinet intervient en matière de divorce, de séparation de corps, de fixation des modalités d'exercice de l'autorité parentale, et d'organisation de la résidence des enfants.

Sa double compétence en droit pénal et en droit de la famille permet également d'assurer un accompagnement global aux victimes de violences intrafamiliales, devant le juge aux affaires familiales comme devant les juridictions pénales.

Les procédures de divorce : à l'amiable ou contentieux

Toutes les situations ne conduisent pas au même type de divorce. Le choix de la procédure dépend du degré d'accord entre les époux, de la complexité du patrimoine, et de la présence ou non d'enfants mineurs. Le cabinet analyse la situation de manière globale pour orienter vers la voie la plus adaptée, en tenant compte des enjeux humains et financiers de chaque dossier.

Cette procédure est envisageable lorsque les deux époux s'accordent sur l'ensemble des conséquences de leur séparation : résidence des enfants, pension alimentaire, partage des biens.

Chaque époux doit être assisté de son propre avocat. Les deux conseils rédigent conjointement une convention de divorce, qui organise tous les effets de la rupture. Une fois signée par les parties et leurs avocats, la convention est déposée au rang des minutes d'un notaire, qui lui confère force exécutoire.

Cette procédure présente des avantages significatifs : un délai raccourci, un coût maîtrisé, et une solution co-construite qui limite les tensions post-séparation. 

Le rôle de l'avocat est précisément de vérifier que la convention protège réellement les intérêts de son client, notamment sur les questions patrimoniales et la prestation compensatoire, de détecter les clauses défavorables, et de s'assurer qu'aucun droit n'est abandonné sous la pression des circonstances.

Dans certaines situations complexes ou lorsque le dialogue est rompu ou que l'accord est impossible, la procédure contentieuse s'impose. Elle se déroule devant le juge aux affaires familiales (JAF), qui statue sur les conditions de la séparation et sur ses effets.

Le droit français reconnaît plusieurs formes de divorce contentieux :

  • Le divorce pour faute : Fondé sur des manquements graves aux obligations du mariage (violences, infidélité réitérée, abandon du domicile conjugal). La faute doit être prouvée.
  • Le divorce pour altération définitive du lien conjugal : Applicable lorsque les époux vivent séparés depuis plus d'un an à la date du prononcé du divorce. Aucune faute n'est à démontrer ; la cessation de la communauté de vie suffit à fonder la demande.
  • Le divorce par acceptation du principe de la rupture : Les deux époux conviennent de divorcer, sans nécessairement s'entendre sur les conséquences. Le juge tranche les désaccords restants.
Les procédures de divorce : à l'amiable ou contentieux
affaires familiales

Les mesures du Juge aux affaires familiales en cas de séparation hors divorce

Le JAF intervient dans les situations où un couple non marié se sépare et que la question des modalités d'exercice de l'autorité parentale sur les enfants communs se pose.

Les parents peuvent s'accorder amiablement et soumettre leur convention parentale à l'homologation du JAF pour lui donner force exécutoire. En cas de désaccord, le juge tranche en considération de l'intérêt supérieur de l'enfant : stabilité du cadre de vie, qualité du lien affectif avec chaque parent, situation scolaire, et souhait de l'enfant lorsqu'il est en âge de l'exprimer.

Le JAF peut ordonner une résidence principale chez l'un des parents avec droit de visite et d'hébergement pour l'autre, ou une résidence alternée lorsque les conditions le permettent. Des mesures d'urgence peuvent être sollicitées lorsque la situation l'exige.

Dans les situations de violences intrafamiliales, le cabinet assure la coordination entre la procédure devant le JAF et les démarches pénales parallèles.

Tout enfant a droit à être entretenu par ses deux parents, quelle que soit la nature de leur lien. La contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant est fixée par le JAF en tenant compte des ressources de chaque parent, des besoins de l'enfant et des modalités de résidence retenues.

Elle peut être révisée à tout moment en cas de changement de situation, et le cabinet accompagne aussi bien les demandes initiales que les requêtes en révision ou en recouvrement.